Qui suis-je ?

Je m’appelle Nicolas, J’ai 40 ans, je vis entre vie de famille, travail et recherche d’équilibre.
Je ne suis pas un guérisseur, ni un homme de scène.
Je suis simplement quelqu’un à qui l’on a transmis un rituel ancien, et qui le propose aujourd’hui avec sérieux.


Ce rituel m’a été transmis au fil des générations.
Il vient de ma grand-mère paternelle, sicilienne, qui en connaissait chaque étape.
Elle l’a transmis à ma mère, qui me l’a ensuite confié.
Non pas comme un pouvoir, mais comme une responsabilité silencieuse.

Chez nous, ce geste servait à soulager l’uocchiu — un terme sicilien pour désigner un déséquilibre subtil, causé par un regard, une tension, ou une charge énergétique trop forte.
C’est quelque chose qu’on ressent, qu’on porte, sans toujours savoir pourquoi.


Ce rituel ne se résume pas à une prière.
C’est un enchaînement de gestes, de signes, de mouvements précis, transmis oralement.
Il y a l’eau, l’huile, l’assiette blanche. Il y a le silence. Et il y a la présence.
Tout compte. Rien n’est fait au hasard.
C’est un langage invisible, que j’ai reçu, que je respecte, et que je transmets à mon tour, quand cela fait sens.


Pendant longtemps, j’y ai vu une belle trace du passé.
Mais j’ai vu des gens souffrir, porter des poids sans nom, traverser des blocages sans cause apparente.
Et j’ai compris que ce que j’avais reçu pouvait réellement aider.
Que ce n’était pas à moi de le garder, ni de le cacher.

Je n’en parle pas publiquement.
Pas par peur, mais parce que ce n’est pas toujours compris.
Mais quand quelqu’un ressent sincèrement que cela peut l’aider, alors je suis là.
Et je prends le temps de le faire, avec respect, attention, et fidélité à ce qui m’a été transmis.